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SAMEDI 08 DECEMBRE 2018

PROCHAINE REUNION TRIMESTRIELLE

AU CONSEIL DEPARTEMENTAL
A 14HEURES
11 rue François Chénieux à LIMOGES / Entrée, rue Montmailler

VIDE DRESSING au CONSEIL DEPARTEMENTAL A PARTIR DE 11h15 JUSQU'À 17h
MARCHE EXCEPTIONNELLE DU 9 SEPTEMBRE A 9H00. Circuit de 4,5 Kms ( Possibilité, pour ceux qui ne veulent pas faire les 4,5 Kms, de prendre un raccourci pour faire un trajet moitié moins long.)
Rendez vous au niveau du restaurant « Le Bistrot des Quais » , 16 Rue du Port du Naveix, 87000 Limoges (stationnement facile) pour une marche en bord de Vienne ! Opéré(e) ou non, adhérent(e) ou non
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DR SODJI

 
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Dr_Sodji
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MessagePosté le: Ven Juin 12, 2015 2:02 pm    Sujet du message: DR SODJI Répondre en citant

Bonjour

Quand je vous disais que ma plus grande émotion depuis que je fais ce métier a eu lieu au moment des 10km de Brive?
Confirmation cet après-midi avec GLORIA qui a couru les 10km de Brive après 6 mois de Sleeve gastrectomie et 50 kilos perdus.A noter ça faisait 13 ans qu'elle n'avait pas couru.
A la visite des 6 mos ce jour;je lui demandais ce que représente la nourriture pour elle aujourd'hu?
Elle me répond:DU CARBURANT POUR ALLER COURIR

C'est énorme et c'est beau.......

A méditer
En tout cas bravo et je suis heureux
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Dr Maxime Sodji
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Dr_Sodji
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MessagePosté le: Ven Juin 12, 2015 6:45 pm    Sujet du message: DR SODJI Répondre en citant

bonjour

Pourquoi faut il méditer cette réponse de GLORIA 6 mois après sa Sleeve et quelques jous après ses 10km de Brive qu'elle a terminés avec son fils.
Elle n'est pas encore guérie de son obésité certes,elle n'est pas encore devenue addict au sport.Mais elle a choisi de se prendre vraiment en mains.Elle a choisi de ne plus tourner en rond autour de la nourriture.La nourriture émotionnelle qui rythmait sa vie d'avant est terminée.
Elle est dans la nourriture" utile",dans la nourriture" plaisir".
Je n'avais pa besoin de lui rappeler qu'il faut boire pour ne pas faire de calculs rénaux ou d'infections urinaires.Je n'avais pas besoin de lui rappeler que quand on perd du poids,on perd 15% de muscle.
A l'image de Socrate ou de Molière elle va désormais "MANGER POUR VIVRE ET NON VIVRE POUR MANGER;"

Il suffit de courrir une fois pour connaître LA SOLITUDE DU COUREUR.
L'exploit qu'ils ont fait démontre qu'ils ont gagné cette PREMIERE BATAILLE,SEULS ET SEULS;ILS ONT DEJA OUBLIE LA CHIRURGIE ET LE CHIRURGIEN.
Le jour où vous nous oubliez est le jour de votre victoire sur l'obésité.
OUBLIER NE VEUT PAS SIGNIFIER DE NEGLIGER LE SUIVI

Au total,LE SUIVI ET LE SPORT SONT LA CLE DU SUCCES APRES LA CHIRURGIE BARIATRIQUE

bon sport
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Dr Maxime Sodji
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MessagePosté le: Ven Juin 12, 2015 6:45 pm    Sujet du message: DR SODJI Répondre en citant

bonsoir

UN BEL ARTICCLE du CAFE PHILOSOPHIE



Faut-il manger pour vivre, ou vivre pour manger?
Publié le 2 février 2013 par cafes-philo
Fruits d’automne. Gaston Hammanovick. 1932. Collection particulière.



Restitution du débat du Café-philo
du 12 décembre 2012 à Chevilly-Larue.

Animateurs : Guy Pannetier, Danielle Vautrin, Guy Philippon.
Introduction : Florence Desvergnes

Introduction : L’expression : « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » a été attibuée à Socrate. Son sens était qu’il ne faut pas passer son temps à manger. Plus tard, reprise par Molière dans L’avare, ce sera plutôt une diatribre dirigée contre l’avarice et prise dans le sens ironique.
Pour nous, ce soir, c’est juste un prétexte pour parler du rôle du repas dans nos sociétés.
L’humain est un animal social, et donc le seul animal qui a donné une valeur symbolique au repas. Dans les expressions connues, on trouve notamment : « on dresse la table » ; quand on avoue, « on se met à table » ; si l’on veut choquer, « on met les pieds dans le plat ». Les métaphores culinaires sont nombreuses.
La place du repas est importante dans notre vie, parce qu’on estime que, dans une vie moyenne, on consomme environ 55.000 repas. Au départ, effectivement, manger est une nécessité de survie. Mais l’homme, qui est un animal grégaire, a très vite remarqué que c’était un lien social. Le premier lien social lié à la nourriture remonte à la cueillette, puis la chasse, où il fallait se mettre en bande.
Ensuite, nous avons lié les nourritures terrestres et les nourritures de l’esprit. De fait, il n’y a pas d’événement sans repas : mariage, baptême, communion, et jusqu’aux enterrements et même au café-philo !
Quand on avait des dieux qui étaient proches des hommes, il existait la symbolique du sacrifice ; on commençait par partager le repas avec les dieux. Puis la symbolique du repas va évoluer avec les religions monothéistes, où, dans le christianisme, c’est Dieu en quelque sorte qui se donnait à manger. Au fur et à mesure que ce dernier a pris son omnipotence, il s’est éloigné des hommes, il en reste la symbolique de l’eucharistie. Dans le cadre social et religieux, les chrétiens commençaient toujours un repas par “Mon Dieu, bénissez ce repas !”
Donc, le repas, qui n’est pas uniquement lié à la survie, est un lien humain. Lorsque l’enfant vient au monde, son premier lien social, c’est la tétée ; c’est son premier contact avec l’humanité. Les mémoires les plus anciennes sont souvent au niveau des odeurs et des goûts.
On pourrait dire que la symbolique du repas est tellement forte que, dans certaines cultures, quand on refuse de tout manger, c’est comme si on signifiait une déclaration de guerre. Dans bien des cultures, à partir du moment où l’on partage la nourriture, on devient un hôte, donc sacré. Manger peut être un instrument commercial, tel le repas d’affaires. Manger, peut être aussi un instrument politique, comme on l’a vu récemment par la grève de la faim du maire de Sevran en Seine-Saint-Denis, Stéphane Gatignon. C’est un acte politique fort.
Par ailleurs, il y a des gens qui sont tellement dans une relation pathologique avec la nourriture que cela envahit toute leur vie ; ce sont les problèmes d’anorexie ou de boulimie.

Débat : G Parmi les repas on peut citer l’exemple du repas d’Esope qui, pour servir ce qu’il y a de meilleur et de moins bon, a servi chaque fois de la langue, car elle permet de faire du bien ou du mal.

G Dans l’expression du débat de ce soir, l’idée est aussi que l’on doit mettre dans sa vie de la mesure, de la tempérance. La question pourrait s’appliquer à l’accumulation des richesses, s’appliquer à ceux qui n’en n’ont jamais assez, qui lorgnent vers celui qui a un peu plus, les boulimiques de la fortune, les insatiables qui vivent tant pour s’enrichir qu’ils passent à côté de la vie. « J’ai réussi et j’en suis fier,/ au fond je n’ai qu’un seul regret ,/ j’fais pas ce que j’aurais voulu faire », dit la chanson Le blues du businessman [paroles de Luc Plamondon, musique de Michel Berger]. C’est vouloir n’avoir pour but que d’être financièrement toujours plus gros, quitte pour cela à trahir ceux qui vous ont nourri, par exemple en s’exilant en Belgique. « Obélix, tu nous fais honte ! »
C’est la question de la prédominance de l’utile ou du nécessaire. Un homme, disait-on, qui a un lit, une table, et une chaise est un homme heureux. Celui qui a deux lits, deux tables, deux chaises, est-il deux fois plus heureux ?
C’est l’objet principal de nombre de philosophies, comme l’épicurisme qui enseigne la tempérance, la frugalité, la juste mesure épicurienne.
Dans la continuité de cette formule « Vivre pour manger, ou manger pour vivre ? », peut-être que Molière aujourd’hui, avec tout son talent et son humour, et devant cette folle croissance exponentielle, cette nécessité de croissance qui nous fait manger toutes les ressources de cette planète, poserait ainsi la question : « Faut-il consommer pour vivre, ou vivre pour être consommateur ? »
N’aurions-nous que ce rôle d’homo oeconomicus, manger, ou plutôt consommer toujours plus ? La formule de Molière revisitée correspond à une option économique un peu folle qui nous dit que plus nous aurons d’offre, plus il y aura de consommation, ou manger toujours plus pour pouvoir manger. Cela est aussi futé que de tuer la poule pour avoir les œufs et, sur le plan de la société, c’est créer une crise sans pareil. S’il s’agissait d’une farce de Molière, on pourrait en rire, mais ce n’est pas une farce.
Alors, à l’approche des fêtes, et au-delà, allons-nous être les dindons de la farce, ou la farce du dindon ?

G Je répondrai d’abord à la première partie de la question : « manger pour vivre »
Indépendamment des nécessaires calories qu’il nous faut absorber pour maintenir notre organisme en bon état, les moments où l’on mange sont des moments privilégiés.
Ils satisfont d’abord un besoin.
Mais les repas aussi ont un rôle particulier. Il n’y a qu’à voir les repas d’affaires, où se traitent des négociations, les repas de famille, les repas de fêtes ou les repas et les banquets professionnels, politiques ou associatifs, ou même les repas « aux chandelles » en amoureux…
Dans les différentes cultures, le repas est important :
– Dans le christianisme : de nombreux repas sont mentionnés dans l’Evangile et prennent une valeur symbolique : les noces de Cana, le repas de Jésus chez Zachée le collecteur d’impôts, la Cène et le repas dominical de la messe, où on partage le pain et le vin, qui sont les symboles du corps et du sang de la vie. Mais aussi la dinde de Noël ou l’agneau de Pâques, de façon plus profane.
– Dans l’Ancien testament et dans le judaïsme aussi, les repas sont très importants : la manne qui tombe dans le désert quand le peuple a faim, les prémisses des récoltes et les agneaux aux herbes sauvages au printemps après une période de restrictions, ou encore tout ce qui touche à la cacherout, le vin du Kaddish ou les repas de Shabbat… Et tout ce que l’on fait pour les fêtes dans le judaïsme.
– Dans l’Islam, on trouve le mouton de l’Aïd-el-kébir que l’on partage et toutes les pâtisseries et repas que l’on prépare aussi pour les fêtes. Et la façon Hallal de préparer les viandes.
– Dans le bouddhisme, le disciple se promène toujours avec son bol.
– Les crémations en Indonésie sont toujours accompagnées de victuailles et d’un grand repas.
– Dans l’Egypte ancienne, des repas et des offrandes sont servis aux morts pour qu’ils continuent à vivre dans l’au-delà.
– Dans la franc-maçonnerie et le compagnonnage, les trois maîtres sont le père Soubise, Salomon et aussi Maître Jacques pour les métiers de bouche avec les créations de chefs d’œuvre par les meilleurs ouvriers et artisans de France…
– Sous Napoléon : on trouve les premiers repas ordonnancés tels que nous les connaissons de nos jours et on peut citer quelques grands chefs : Vatel, Escoffier, Antonin Carême et ses pâtisseries architecturées.
– Dans toutes les cultures, les repas et la nourriture sont suffisamment élaborée parfois pour faire partie du patrimoine gastronomique du pays… et même s’exporter.
D’où, pour moi, l’importance de manger pour vivre, pour la qualité de la vie, pour la convivialité et la générosité des repas partagés ; le partage est un maître-mot dans ma vie.
Je pense que la vie et les repas sont constamment associés : on s’invite à déjeuner en famille ou entre amis, on commence une relation ou une histoire d’amour par un repas au restaurant, on partage des grands repas de mariage, de baptême, de communion, d’anniversaire, de fête, de noces d’or, de réussite à un examen, ou encore les vœux du maire, le colis de Noël des retraités…
La nourriture fait grandement partie de la vie, à la fois comme une nécessité, mais aussi généralement associée à un plaisir. Il y a un réel plaisir associé au fait de partager un repas fait de bonnes choses avec une conversation agréable connexe ; cela fait partie de la qualité de la vie. Car, de plus, l’oralité est satisfaite par le repas, mais aussi souvent par les conversations associées ; les langues se délient au cours d’un bon repas arrosé en conséquence.
Chacun a ses rituels alimentaires et manger est une façon de vivre sa vie. Celui qui ne mange pas pour vivre, comme les anorexiques, risque sa vie.
De la qualité du repas dépend en partie la satisfaction des convives. S’appliquer pour recevoir est une façon de témoigner de son amitié et de son affection à ceux que l’on accueille et pour qui on cuisine.

G La nourriture a un sens concret et abstrait. Comment alimente-t-on sa vie ? Matériellement et spirituellement. Il y a des sociétés où nous voyons des famines qui sévissent et le problème est de savoir comment donner à manger ; donc, c’est manger pour vivre, manger pour survivre, et ce n’est pas toujours évident.
Et puis, il y a les dangers. La nourriture, cela peut être dangereux. Pour certaines personnes, manger moins peut être un choix, je pense aux athlètes, aux ermites, ou chez des moines où la frugalité est la règle, et puis aussi aux moines mendiants, pour qui les repas étaient incertains. On peut aussi mentionner les cas des sans-domiciles-fixes et des clochards, pour qui manger est une préoccupation essentielle.
Les repas peuvent être une corvée pour les adolescents ; les repas de famille cela peut aussi avoir des aspects négatifs, cela peut être le moment de règlements de comptes.
Il y a aussi parfois un manque d’enthousiasme à manger, comme à la cantine, dans la solitude ou dans les cas de « malbouffe ».
Donc, de ces deux propositions de la question du débat, on peut retenir qu’il faut de la tempérance. Savoir bien manger, bien se nourrir n’est pas évident quand on voit certains obèses dans les pays occidentaux. Pour que ce soit un plaisir, il faut manger en connaissance de cause.
On peut aussi se nourrir l’esprit, par exemple, en l’enrichissant par des lectures, en allant à la bibliothèque, au café-philo, etc.

G Dans la question, j’ai vu différents angles. L’angle philosophique, comme nous l’avons vu avec l’épicurisme, l’angle culturel à travers les pratiques, l’angle économique à travers les moyens financiers, des aliments de bases aux aliments de luxe, l’angle humanitaire, celui de la faim dans le monde et de la malnutrition.
Ce qui m’a intéressée dans ces quatre approches, c’est l’angle humanitaire, c’est-à dire qu’une partie des hommes mange trop, d’autres mangent mal, d’autres ne mangent pas du tout. L’alimentation, on l’a évoqué, détermine les regroupements sociaux, la forme des sociétés et leur organisation.
La nourriture est nécessaire pour le plaisir ; elle chasse l’anxiété. C’est aussi la plus intime des relations, de toutes les formes de consommation. Il faut convenir que l’aliment n’est pas seulement le carburant qui permet de vivre, mais qu’il doit aussi être adapté à chacun, suivant ses goûts et ses ressources.
Par ailleurs, on a évoqué le rituel de l’eucharistie que j’appelle la communion, laquelle consiste à partager symboliquement la chair et le sang du Christ, la seule manière de partager à proprement parler, la même nourriture, à condition de croire, bien entendu.
Sur le plan économique, l’alimentation est l’un des principaux marchés planétaires. Un psychologue, Kurt Lewin, a entrepris en 1943 des recherches en collectant des données empiriques pour essayer de répondre à la question de savoir pourquoi on mange ce qu’on mange ? Il va nommer son étude : « La théorie des canaux », c’est-à-dire, qu’il va chercher les chemins par lesquels les aliments venaient sur la table familiale ; dans son étude, il tient compte du rôle stratégique du gardien de passage, rôle tenu en général par la mère de famille. Il se met en devoir d’analyser les facteurs psychologiques qui influent sur la personne qui contrôle les canaux. Il constate qu’il y a deux dimensions : dimension cognitive, et dimension de motivation. Il analyse également les classes sociales et culturelles, et ce qui constitue l’ordre des comestibles dans une société considérée et les aliments appropriés à cette culture, aliments spécifiques souvent. Dans le cadre de la motivation, il cherche les valeurs qui sous-tendent le choix des aliments, que ce soit : argent, santé, statut social.
Depuis quelques années, il y a un essor des recherches sur l’alimentation. Cet essor est lié d’une façon paradoxale à l’abondance. Malgré cette abondance, il y a encore de nombreuses personnes qui meurent de faim. Dans le monde, il y a deux milliards de personnes qui souffrent de malnutrition, dix-huit millions qui meurent chaque année de faim, et parmi les pays riches, comme la France, le Canada, les Etats-Unis, il existe des pauvres qui ne peuvent pas se nourrir correctement. Quinze millions d’enfants meurent chaque année, soit de faim, soit qu’ils ne mangent pas assez, soit parce qu’ils mangent trop, soit qu’ils mangent mal.
Dans le domaine de l’alimentation, les valeurs ne sont pas respectées entre les hommes, et, là, on rentre dans le domaine politique, et c’est un autre débat.

G Dans notre société moderne, la convivialité et le fait de préparer des repas existent de moins en moins. Parce que les femmes travaillent, elles n’ont plus assez de temps, parce que les industriels après la guerre se sont mis sur ce marché et ont commencé à fabriquer des produits, des plats (pas toujours très bons pour la santé). Finalement, dans les familles, malheureusement, on n’a plus le temps de faire à manger, plus le temps de cuisiner des légumes frais, on achète du « tout fait » ; j’ai l’impression, aussi, que l’individualisme poussé à l’extrême, même dans les familles, fait que parfois on ne mange même plus ensemble. Les adolescents mangent de leur côté, les parents, du leur, et, de là, la fonction de convivialité au sein d’une même famille a tendance à se perdre.
Dans ce thème, « vivre pour manger », j’ai aussi extrapolé au niveau de la consommation ; c’est-à-dire qu’il y a des gens qui, devant une publicité de plus en plus agressive, vont avoir envie de tout ; finalement, on voit des gens qui semblent ne vivre que pour consommer. Consommer des produits, consommer de la télévision, consommer tout et n’importe quoi ; ils vont s’endetter, faire des crédits « revolving » à n’en plus finir, se mettre dans des situations impossibles. Ils ont l’impression que plus ils consomment, plus ils sont heureux. Pour moi, que je sache, le fait de consommer à outrance ne me rend pas heureuse.

G Dans des coutumes des pays arabes, la nourriture est présente dans toutes les fêtes, comme par exemple au hammam pour le bain de celle qui va se marier ou qui vient d’avoir un enfant ; il y a des beignets, plein de douceurs ; la nourriture fait partie du rituel.
Mais un proverbe dit : « On creuse sa tombe avec ses dents ».

G Ce besoin de se nourrir nous le partageons avec les animaux ; c’est ce que nous disait Descartes : « Les bêtes brutes, qui n’ont que leur corps à conserver, s’occupent continuellement à chercher de quoi le nourrir ; mais les hommes, dont la principale partie est l’esprit, devraient employer leurs principaux soins à la recherche de la sagesse, qui en est la vraie nourriture » (Principes de la philosophie, lettre préface).
Depuis des siècles, l’alimentation, c’est l’expression sociale du besoin chez l’homme ; quant à sa satisfaction, choisir la seule alimentation humaine, est-ce que c’est très important ? Sûrement, puisque c’est très régulier et que ça dure toute une vie. Après, on pourrait dire : comment ? Alors, il existe deux plans, comme nous l’explique Jean Anthelme Brillat-Savarin dans sa Physiologie du goût (parue en 1825) : « Le plaisir de manger est la sensation actuelle et directe d’un besoin qui se satisfait. Le plaisir de la table est la sensation réfléchie, qui naît des diverses circonstances de faits, de lieux, de choses et de personnes qui accompagnent le repas.
Le plaisir de manger nous est commun avec les animaux ; il ne suppose que la faim et ce qu’il faut pour la satisfaire. Le plaisir de la table est particulier à l’espèce humaine ; il suppose des soins antécédents pour les apprêts du repas, pour le choix du lieu et le rassemblement des convives. Le plaisir de manger exige, sinon la faim, au moins l’appétit ; le plaisir de la table est le plus souvent indépendant de l’un et de l’autre. Ces deux états peuvent toujours s’observer lors de nos festins.
Au premier service, […] chacun mange évidemment sans parler, sans faire attention à ce qui peut être dit ; et, quel que soit le rang qu’on occupe dans la société, on oublie tout pour n’être qu’un ouvrier de la grande manufacture. Mais quand le besoin commence à être satisfait, la réflexion naît, la conversation s’engage, un autre ordre de choses commence ; et celui qui, jusque là, n’était que consommateur, devient convive plus ou moins aimable, suivant que le maître de toutes chose lui en a dispensé les moyens. »
C’est, à mon avis, la différence qui existe entre se nourrir et prendre un repas avec des gens qu’on aime, avec des gens qu’on a choisis. C’est quelque chose de plus social, de plus amical, et cela peut être aussi initiation, pour préparer les plus jeunes pour leurs rencontres autour d’un repas ; puisque le repas, c’est là où se rencontrent, en un même lieu, en un même temps, plusieurs générations.
J’ajouterai que parfois, longtemps après un bon repas, on se souviendra plus d’une conversation intéressante que des mets.
......................

G On parle de convivialité, de lien intergénérationnel grâce au repas, mais, depuis déjà quelques années, une invitée importune est venue partager nos repas, c’est la télévision. Alors que ce doit être le moment où enfin dans la famille, on peut parler un peu ensemble, cela finit souvent par : « Tais-toi, je n’entends pas ce qu’ils disent. » Dans des familles, on ne mange plus rituellement ensemble, que ce soit le déjeuner ou le dîner ; chacun, à n’importe quelle heure, va chercher quelque chose dans le réfrigérateur et mange seul. Manger s’accompagnait d’un certain rituel ; ce sera dommage que cela se transforme en simple nécessité.
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MessagePosté le: Lun Juin 15, 2015 8:56 pm    Sujet du message: DR SODJI Répondre en citant

Bonsoir

UN AUTRE ARTRICLE


LES ENVIES DE MANGER ÉMOTIONNELLES, ÇA SE SOIGNE !
Comment prendre en charge les personnes qui ont des envies de manger émotionnelles ?
Mme Marie-Carmel Detournay, infirmière et psychothérapeute à Saint Mammes, pointe le fait que le problème n’est pas de chercher à manger pour se réconforter, mais de ne pas parvenir au réconfort. On cherche alors ce réconfort encore et encore dans la nourriture sans pouvoir jamais s’arrêter de manger. On cherche à calmer ses émotions par le biais de prises alimentaires goulues, portant sur des aliments riches ; mais l’effet calmant n’est que temporaire, si bien qu’on poursuit encore et encore la même stratégie. C’est en quelque sorte la stratégie du « Plus de la même chose » : face à l’échec d’une stratégie, au lieu de l’abandonner, on insiste sans fin.

La nourriture et ses représentations

Manger des aliments à haute densité calorique, c’est-à-dire gras et/ou sucrés, calme naturellement les émotions pénibles, mais à la condition que ces nourritures soient porteuses de représentations positives. Lorsqu’on pense du mal de ces aliments, par exemple qu’ils font grossir, leur consommation déclenche de l’angoisse, de la culpabilité. L’effet réconfortant est alors annulé, et on poursuit la consommation sans plus pouvoir s’arrêter.
En fait, pour s’arrêter de manger, plusieurs besoins doivent être satisfaits : le besoin nutritionnel (on est rassasié sur le plan gustatif), le besoin énergétique (on arrive à satiété), le besoin émotionnel (on est soulagé d’une peine, on est contenté). Ce qu’on appelle le trouble du réconfort survient lorsque ce besoin émotionnel n’est pas satisfait. C’est le cas lorsqu’on est en restriction cognitive et que les aliments que l’on consomme pour se calmer ne sont pas « bons à penser » selon la célèbre formule de Claude Levi-Strauss.
Le trouble du réconfort peut aussi survenir lorsque la personne porte sur elle-même un regard autocritique, qui finit par constituer une forme d’auto-harcèlement. L’un des schémas parmi les plus fréquents est celui du perfectionnisme, et dans ce cas, la thérapie consistera à aider la personne à accepter ces imperfections et à développer une plus grande bienveillance à son propre égard.

Mme Sabrina Julien-Sweerts, diététicienne-nutritionniste à Asnières-sur-Seine, distingue, dans les envies de manger émotionnelles, des conduites d’impulsivité alimentaire, des comportements dits egosyntoniques, caractérisée par une absence de lutte contre l’envie de manger. Ce type d’action n’est ni anticipé, ni élaboré. À l’autre extrémité du spectre, se situent les compulsions alimentaires, comportements egodystoniques, caractérisé par une lutte contre l’envie de manger. Plus la lutte est intense, plus l’envie de manger augmente, et plus la crise est vécue comme un échec.

Reconnaître et nommer ses envies

Dans le cas des compulsions, on cherchera tout d’abord à permettre de manger sans culpabilité et sans lutte contre les envies de manger émotionnelles, puisque cette lutte ne fait qu’aggraver les choses. Dans les cas d’impulsivité, le projet thérapeutique consistera à inhiber l’action, à introduire un temps, un délai permettant l’observation, l’élaboration et le choix d’une conduite.
Il est nécessaire d’apprendre aux personnes à reconnaître et nommer les envies de manger émotionnelles, à les différencier de la faim. Cela s’obtient généralement par un travail sur les sensations alimentaires, ainsi que par un travail d’observation de ses propres émotions. Dans un premier temps, la personne parvient essentiellement à repérer les circonstances déclenchantes des prises alimentaires. Puis progressivement, elle prend conscience des émotions et des pensées pénibles, de l’inconfort physique et mental qu’il s’agit de calmer. La personne comprend peu à peu que ces envies de manger sont en fait des envies de se calmer. À partir de là, une autre forme de réponse devient possible.

Cela ne veut pas dire que les envies de manger émotionnelles disparaissent, mais plutôt qu’elle sont reconnues comme telles, et que l’on comprend que la réponse alimentaire est possible, sans être pour autant nécessaire. L’envie de manger émotionnelle devient en quelque sorte un signal informant la personne de son inconfort émotionnel. À elle ensuite de choisir comment elle compte y faire face : elle peut utiliser une nourriture réconfortante pour calmer l’émotion (mais alors elle sera capable de se réconforter avec une faible quantité alimentaire), ou bien elle peut choisir de vivre son émotion, même inconfortable, en attendant sa dissipation naturelle. Pour parvenir à ce but, on utilise les outils de la pleine conscience, des thérapies cognitives et comportementales, des outils de défusion ACT (Acceptance and Commitment Therapy, thérapie d’acceptation et d’engagement).

Bien évidemment, ces différentes approches sont en parfaite congruence avec la méthode LineCoaching. Ce qui ne saurait surprendre puisque les créateurs de LineCoaching, en l’occurrence Jean-Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer, sont aussi en grande partie les promoteurs de cette approche du GROS.

Références : Mme Marie-Carmel Detournay, Pour être à réconforter, un aliment doit être bon à penser. Mme Sabrina Julien-Sweerts. Traiter les envies de manger émotionnelles. Communications aux 11èmes Rencontres du GROS, 14 novembre 2013, Paris.

Gérard Apfeldorfer
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MessagePosté le: Lun Juin 15, 2015 9:01 pm    Sujet du message: DR SODJI Répondre en citant

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UN AUTRE ARTICLE

EN FINIR AVEC L’ALIMENTATION ÉMOTIONNELLE
By Admin on mars 6, 2014 Nutrition x
Manger sainement, au même titre que la pratique d’une activité physique, est une nécessité pour maintenir un état de santé optimal. Comment construire une relation saine avec la nourriture et son image corporelle ? Voilà les questions auxquelles nous allons répondre.

PAR LE DOCTEUR FLORIAN SAFFER, DIÉTÉTICIEN ET NUTRITIONNISTE DU SPORT.

Alimentation emotionnelle - SanteSportMagazine 28

Le stress et les émotions désagréables apparaissent souvent comme de puissants perturbateurs du comportement alimentaire. Bien souvent, nous nous orientons vers la nourriture calorique pour apaiser nos tensions émotionnelles. Pour beaucoup, ces craquages génèrent une forte culpabilité, venant majorer l’inconfort émotionnel, ce qui conduit à manger toujours plus pour s’apaiser. Un véritable cercle vicieux ! Comment sortir de cette spirale infernale ? Comment mieux gérer ces émotions inconfortables ? Comment construire une relation saine avec la nourriture et son image corporelle ?

ADOPTER DE BONS RYTHMES

De nombreux travaux sur les comportements alimentaires mettent clairement en évidence que la majorité des crises de nourriture ont lieu à distancedes repas. Concrètement, le risque de manger sous l’influence de nos émotions est beaucoup plus important lorsque nous avons le ventre vide et que nos réserves énergétiques sont basses. Pour y remédier, il convient de ne jamais rester plus de 5 heures sans se nourrir. En plus des trois repas principaux, il est donc recommandé de prévoir des collations afin de mieux répartir l’énergie sur la journée. Bien évidemment, il est préférable de privilégier les aliments sains aux snacks sucrés et gras. Les fruits frais, les noix et les amandes, le pain complet, le chocolat noir, les laitages, les figues sèches… sont parfaits pour recharger les batteries et pour faire le plein de vitamines et de minéraux. Le goûter de l’après midi présente un second avantage : il favorise la synthèse par le cerveau de sérotonine, molécule régulatrice de l’humeur et de l’appétit. Notre rythme de vie a également une importance prépondérante dans la gestion de notre comportement alimentaire. Chez les personnes mangeant de manière compulsive, il est fréquent de constater des rythmes de vie inadaptés favorisant le stress et la fatigue nerveuse. Prenons l’exemple de Patricia : elle se lève à 6h30 tous les matins, prépare les enfants, avale son petit déjeuner debout en moins de 5 minutes, enchaîne sa journée de travail en ne prenant que 10 minutes de pause pour déjeuner. En fin de journée, elle récupère les enfants chez la nourrice à 18h et attaque sa seconde journée, c’est-à-dire les tâches ménagères, les devoirs des enfants, la préparation du repas, etc. Sa première pause intervient uniquement à 21h30. Les tensions accumulées dans la journée font qu’elle se rue sur les sucreries pour pouvoir se réconforter. Retrouver un rapport sain et serein au temps peut dépendre uniquement de mesures simples comme prendre une pause toutes les 90 minutes de travail pour s’accorder 5 minutes de détente, prendre le temps d’une vraie pause pour savourer son déjeuner, prendre 10 à 15­minutes en rentrant à la maison pour s’apaiser… Il peut être pertinent de tenir un journal dans lequel les différentes activités quotidiennes réalisées sont enregistrées et notées en leur décernant une appréciation entre 0 et 10 selon leur potentiel de plaisir et de sens. Ce travail d’auto-observation aide à différencier les activités vraiment importantes de celles machinales et inutiles. La réduction des activités superflues peut se traduire par une limitation de l’usage de l’ordinateur et du téléphone portable le week-end et en soirée. Le temps dégagé pourra alors être investi dans des activités plus saines et reposantes : prendre le temps de cuisiner équilibré, passer du temps en famille, faire du sport ou simplement se reposer…

ENTRETENIR UNE RELATION D’AMOUR AVEC LA NOURRITURE

Pour être convenablement rassasié, deux conditions majeures sont nécessaires. L’estomac doit être suffisamment plein et le niveau de satisfaction doit être élevé. Manger équilibré est une nécessité pour gérer son poids, mais cet équilibre ne doit pas se faire au détriment du plaisir. Ajouter une noisette de beurre à ses haricots verts permet, par exemple, d’apporter de l’onctuosité, nécessaire à la satisfaction. S’autoriser, lorsque cela est nécessaire, un dessert sucré ou un bon plat est indispensable pour conserver une relation saine avec la nourriture. L’anxiété de prendre du poids est souvent une émotion perturbant le comportement alimentaire. Lorsque nous sommes anxieux, notre système de pensée devient dichotomique, c’est-à-dire que nous raisonnons d’une manière binaire : réussi/manqué, bon/mauvais, autorisé/interdit… sans aucune nuance. Dans ce cas, «­manger une part de tarte » est associé à la pensée que toute la journée est foutue. Ce mode de pensée nous éloigne d’un raisonnement global dans lequel la part de tarte n’est qu’un des aliments composant la journée d’alimentation. La tarte n’aura donc qu’une faible influence sur le poids si le reste de mon alimentation est globalement équilibré. La simple prise de conscience de ces schémas de pensée permet de prendre le recul nécessaire à l’écoute de ses besoins.

LA PROBLÉMATIQUE DE LA LUTTE

Les recherches menées par David BARLOW sur la régulation des émotions montrent que lorsque nous éprouvons des émotions désagréables comme la honte, l’anxiété ou encore la culpabilité, nous pouvons adopter deux types d’attitudes. La première consiste à considérer ces émotions comme tolérables. Dans ce cas, l’humeur a tendance à se réguler naturellement. La seconde attitude consiste à juger ces émotions comme intolérables, inacceptables dans certains cas. La personne en souffrance va mettre en place des comportements visant à contrôler ses affects ou à éviter de les ressentir. Ces stratégies de lutte peuvent apporter un soulagement à court terme. Cependant, sur du long terme, elles amplifient l’inconfort émotionnel. Prenons l’exemple d’Annie, lorsqu’elle éprouve de l’anxiété, elle essaie de s’occuper l’esprit pour contrôler son inconfort. Elle est apaisée pendant quelques temps, notamment lorsqu’elle est active. Mais son inconfort finit toujours par revenir ! Ce qui au final la pousse à vider le réfrigérateur.

APPRIVOISER L’INCONFORT

De nouvelles formes de thérapies sont de plus en plus utilisées afin de favoriser une régulation émotionnelle saine. Il s’agit des thérapies comportementales de 3e vague. Ces approches visent notamment à développer la capacité à accueillir avec bienveillance les émotions douloureuses comme la peur, la honte ou la culpabilité. L’exercice le plus simple consiste à remplir un journal de bord de ses émotions et de ses pensées agréables comme désagréables. Il est également démontré que développer cette capacité d’observation de ses états d’âme permet de réduire l’impulsivité poussant à manger trop. Des exercices de mini-méditation peuvent être proposés aux personnes désireuses de gérer leurs pulsions. L’exercice le plus simple consiste à consacrer 3 minutes par jour à l’observation consciente de sa respiration, tout en prenant conscience de toute pensée venant nous détourner de cette observation sensorielle.

DÉVELOPPER LA COMPASSION ENVERS SOI

Afin de bien réguler ses émotions, il semble important de développer la compassion envers soi-même. Il s’agit d’une attitude positive visant à être chaleureux et compréhensif envers soi-même dans les moments douloureux ou d’échec, plutôt que d’ignorer les difficultés et se critiquer négativement. Les personnes compatissantes envers elles-mêmes acceptent qu’être imparfaits et éprouver des difficultés soient inévitables. De cette attitude découle une grande sérénité. Pour conclure, la gestion des émotions poussant à sur-manger nécessite d’apprendre à s’écouter et à respecter ses besoins. Il s’agit d’un processus actif qui demande d’apprendre à s’accepter imparfait et à se comporter envers soi avec beaucoup de douceur. Il est souvent nécessaire d’être accompagné dans ce travail par un diététicien ou un psychologue spécialisé dans les troubles alimentaires.

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Dr Maxime Sodji
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